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| Le choix de volume dans une augmentation mammaire |
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Dans le secteur médical on ne parle pas d'un cup A, B ou C, mais
plutôt de gramme. La dimension 'cup', comme utilisent les fabricants de
soutien-gorge, ont une charactère très subjective. Souvent un cup C français
correspond avec un cup B d'une marque allemande. En plus, deux demoiselles
avec le tour de poitrine et le volume mammaire identiques peuvent avoir un cup
différent parce que l'une préfère de porter un soutien just un peu plus serré que l'autre.
L'utilisation des dimensions de 'cup' serait donc extrêmement imprécis. Par contre, la règle
approximative est que 200 gr correspondent à environ une unité de mesure en 'cup'.
C'est toujours très difficile de s'imaginer le résultat d'une certaine prothèse par avance.
Il y a différentes manières de déterminer le volume avant l'opération:
- Placer les prothèses mêmes dans le soutien. C'est la méthode la plus rudimentaire,
mais aussi une méthode très imprécise. C'est-à-dire qu'un implant a des bords assez hauts.
Quand on place l'implant au dessus de la peau et on met le soutien, ces bords se
présenteront assez clairement. En réalité, la peau, la glande mammaire et possiblement
le muscle pectoral vont aplanir ce volume, de sorte que les bords ne se montrent plus.
Cette méthode n'est donc pas très représentative.
- Il y a aussi des "prothèses d'essai", des prothèses externes qui ont déjà des bords
aplanis. Ces prothèses ont des bords très minces, de sorte qu'ils se montrent beaucoup
moins et l'effet ressemble beaucoup plus à l'effet définitif.
- On peut aussir gagner beaucoup d'informations en mesurant le sein.
L'épaisseur de la peau, la largeur du sein, la forme du coffre, la peau du sein juste
en dessous du mamelon,
..toutes ces dimensions aideront à calculer le volume
idéal. Ce volume idéal vous garantira en principe l'effet le plus naturel. On conseille
donc de ne pas choisir un volume qui est trop différent de ce volume idéal, afin de préserver
un sein beau et naturel à longue terme.
- Le dessus du panier, c'est d'utiliser le scanner 3D.
Cet appareil construit un modèle tridimensionnel électronique du patient avec lequel
on peut simuler l'effet des différentes prothèses. L'écran de l'ordinateur vous permettra
alors de juger le résultat. On peut donc essayer des différentes "augmentations
mammaires virtuelles". En plus de cette simulation, le scanner vous offre l'avantage
de créer un dossier de scanner personnel, qui permet de constater de bonne heure
une fuite, l'apparition d'une coque fibreause ou un affaissement de la prothèse.
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